En ce matin de retour, je me suis encore levé tôt pour aller passer un peu de temps au marché des épices. Ce marché, plus agréable à naviguer avait des produits différents du grand bazar, mais des vendeurs moins agressifs. Après y avoir marché, nous sommes sortis pour tomber dans un marché où toutes sortes d'animaux étaient en vente. Avant de prendre le chemin du retour, nous sommes arrêtés à un café qui appartenait à un presque sosie de George Clooney.
J'ai ensuite marché dans la ville pour sentir une dernière fois le pouls de la ville avant de prendre leur métro (climatisé) pour atteindre l'aéroport. J'étais assez d'avance pour m'y promener, mais malgré tout le plaisir des derniers jours, je dois admettre que j'avais hâte de retourner auprès des miens...
mardi 17 mai 2011
Italie Istanbul - jour 11
Ce matin, dernier jour de tour organisé, nous avons commencé par un périple en autobus. Nous avons passé sous le dernier morceau d'aqueduc avant de se rendre aux fortifications de Constantinople. La guide nous a arrêtés au prendre pour prendre des photos. Nous avons trouvé un escalier sans rampe et nous avons pu monter dans cette zone absolument pas touristique. D'en haut, nous avons pu constater que des gitans y vivent, qu'ils ont des soucoupe pour la télé par satellite et même qu'ils s'en servent comme potager.
Ensuite, nous sommes allés à la citerne centrale sous la ville, qui a été en fonction jusqu'à la conquête musulmane. J'avais peu d'attentes, mais l'ambiance et l'ampleur de cet endroit m'ont vraiment impressionné. Toutefois, dès que j'ai fait quelques pas en bas, nous nous sommes fait accoster par une vendeuse qui prenait des photos des gens dans des costumes de sultan ou de concubine. C'est à ce moment que j'ai réalisé que les Turcs n'ont pas vraiment d'intérêt pour les Romains ou les Byzantins. Ils ne sont pas vraiment intéressés par cette période et ne font pas particulièrement d'efforts pour en conserver les ruines. Après cette révélation dans les fantastiques catacombes, nous sommes remontés pour passer au musée d'archéologie, où des artéfacts de plusieurs des anciennes civilisations du secteur reposent.
À la sortie de ce musée, il a quand même fallu prendre le temps de dîner. Une fois que le petit groupe avec lequel j'étais a fini de manger, nous avons visité les mosaïques du palais de Justinien. Impressionnantes, elles sont conservées sous un bazar contenant des produits de meilleure qualité que les autres.
Ensuite, j'ai marché autour de l'aqueduc pour le voir de plus près. Des gens étaient dessus, mais pour aller les rejoindre, il aurait fallu monter illégalement. Des jeunes de la rue nous ont offert de nous amener une échelle si on les payait. Après un peu de reconnaissance pour le lendemain, nous sommes rentrés à l'hôtel pour un émouvant souper d'adieux. Le groupe a toujours super bien marché, et ce fut un plaisir de partager quelques jours avec eux.
Ensuite, nous sommes allés à la citerne centrale sous la ville, qui a été en fonction jusqu'à la conquête musulmane. J'avais peu d'attentes, mais l'ambiance et l'ampleur de cet endroit m'ont vraiment impressionné. Toutefois, dès que j'ai fait quelques pas en bas, nous nous sommes fait accoster par une vendeuse qui prenait des photos des gens dans des costumes de sultan ou de concubine. C'est à ce moment que j'ai réalisé que les Turcs n'ont pas vraiment d'intérêt pour les Romains ou les Byzantins. Ils ne sont pas vraiment intéressés par cette période et ne font pas particulièrement d'efforts pour en conserver les ruines. Après cette révélation dans les fantastiques catacombes, nous sommes remontés pour passer au musée d'archéologie, où des artéfacts de plusieurs des anciennes civilisations du secteur reposent.
À la sortie de ce musée, il a quand même fallu prendre le temps de dîner. Une fois que le petit groupe avec lequel j'étais a fini de manger, nous avons visité les mosaïques du palais de Justinien. Impressionnantes, elles sont conservées sous un bazar contenant des produits de meilleure qualité que les autres.
Ensuite, j'ai marché autour de l'aqueduc pour le voir de plus près. Des gens étaient dessus, mais pour aller les rejoindre, il aurait fallu monter illégalement. Des jeunes de la rue nous ont offert de nous amener une échelle si on les payait. Après un peu de reconnaissance pour le lendemain, nous sommes rentrés à l'hôtel pour un émouvant souper d'adieux. Le groupe a toujours super bien marché, et ce fut un plaisir de partager quelques jours avec eux.
Italie Istanbul - jour 10
Après un déjeuner peu copieux (à cause de l'assiette géante du souper de la veille), notre guide nous a amené là où se tenait jadis l'hippodrome. Les obélisques étaient les derniers survivants de ce monument. Le reste est un terrain pavé d'où on peut voir plusieurs des grands monuments de la ville. Nous sommes ensuite entrés, pieds nus, dans la mosquée bleue. C'était bien de la voir de l'intérieur, mais les motifs non picturaux de la place n'ont rien fait pour m'impressionner, mais je suis content d'avoir pu la voir.
De là, nous avons marché jusqu'au palais des sultans ottomans, où nous avons pu constater les richesses de l'empire qui a achevé les Byzantins. Après plusieurs pièces pleines de richesses pas particulièrement raffinées (du bling ottoman), mais dont la surabondance impressionne néanmoins. Je suis ensuite aller jeter un œil à quelques reliques (probablement fausses) que les musulmans ont récupéré de Ayasophya. C'était ensuite le temps d'aller visiter ce lieu de culte célèbre.
Cet édifice gigantesque était particulièrement triste à voir. Les tuiles dorées des mosaïques étaient recouvertes par du plâtre avec des dessins en mosaïque. On peut voir des échos de la grandeur de jadis, mais dans une région sismiquement active, c'est encore un miracle que la structure tienne.
Ensuite, nous avons été lâchés lousses dans le grand bazar, des corridors labyrinthique ou des tonnes d'échoppes combattaient pour faire dépenser l'argent des visiteurs. L'expérience était curieusement intéressante, montrant un peu ce que vivre à Istambul peut ressembler. Après cette expérience, j'ai failli me perdre pour revenir à l'hôtel, simplement parce que je ne me faisais pas confiance. Que ça me serve de leçon!
Après le souper, je suis allé prendre une marche pour voir l'eau autour de l'ancienne Constantinople; la marche au bord de l'eau a rajouté au plaisir d'une journée bien remplie.
De là, nous avons marché jusqu'au palais des sultans ottomans, où nous avons pu constater les richesses de l'empire qui a achevé les Byzantins. Après plusieurs pièces pleines de richesses pas particulièrement raffinées (du bling ottoman), mais dont la surabondance impressionne néanmoins. Je suis ensuite aller jeter un œil à quelques reliques (probablement fausses) que les musulmans ont récupéré de Ayasophya. C'était ensuite le temps d'aller visiter ce lieu de culte célèbre.
Cet édifice gigantesque était particulièrement triste à voir. Les tuiles dorées des mosaïques étaient recouvertes par du plâtre avec des dessins en mosaïque. On peut voir des échos de la grandeur de jadis, mais dans une région sismiquement active, c'est encore un miracle que la structure tienne.
Ensuite, nous avons été lâchés lousses dans le grand bazar, des corridors labyrinthique ou des tonnes d'échoppes combattaient pour faire dépenser l'argent des visiteurs. L'expérience était curieusement intéressante, montrant un peu ce que vivre à Istambul peut ressembler. Après cette expérience, j'ai failli me perdre pour revenir à l'hôtel, simplement parce que je ne me faisais pas confiance. Que ça me serve de leçon!
Après le souper, je suis allé prendre une marche pour voir l'eau autour de l'ancienne Constantinople; la marche au bord de l'eau a rajouté au plaisir d'une journée bien remplie.
samedi 14 mai 2011
Italie Istanbul - jour 9
Après une journée de transports sans grands incidents, nous avons posé pied à Istanbul. Quelle ville différente de mes attentes. La plupart des femmes ne sont pas voilées, la ville est moderne et agréable... Les minarets et l'absence d'alcool et de porc dans les restaurants rappelle la différence de culture, mais je trouve la ville plus accueillante que Rome!
Pour le souper, nous sommes sortis de l'hôtel selon la recommandation de notre guide, et nous avons eu à trois une assiette monstrueuse aux 1001 viandes; un vrai festin!
Ensuite, j'ai marché avec un petit groupe jusqu'à l'ayasophya (église orthodoxe de sainte Sophie pour voir ce bâtiment célèbre. C'était plus gros que je me l'imaginais, plus grand que la mosquée bleue... Ce joyau de la civilisation trônait dans la nuit, et nous en avons fait le tour, surveillés par une légion de chats. Sur le chemin du retour, je tentais d'imaginer ce que serait ce bâtiment à l'intérieur et tout le plaisir que j'aurais à le découvrir...
Pour le souper, nous sommes sortis de l'hôtel selon la recommandation de notre guide, et nous avons eu à trois une assiette monstrueuse aux 1001 viandes; un vrai festin!
Ensuite, j'ai marché avec un petit groupe jusqu'à l'ayasophya (église orthodoxe de sainte Sophie pour voir ce bâtiment célèbre. C'était plus gros que je me l'imaginais, plus grand que la mosquée bleue... Ce joyau de la civilisation trônait dans la nuit, et nous en avons fait le tour, surveillés par une légion de chats. Sur le chemin du retour, je tentais d'imaginer ce que serait ce bâtiment à l'intérieur et tout le plaisir que j'aurais à le découvrir...
vendredi 13 mai 2011
Italie Istanbul - jour 8
Aujourd'hui, c'était la première journée de grands déplacements. Nous avons quitté Sarento par les mêmes routes en tête d'épingle par lesquelles nous avions passé plusieurs fois déjà, avant de passer par les montagnes côtières et de se lancer à pas très vive allure dans les plaines centrales du sud de l'Italie.
Nous nous sommes arrêtés à Cannae, où nous voulions visiter un des champs de bataille de Rome les plus importants. Toutefois, nous avons appris, une fois sur place, que les archéologues ne sont même pas certains que le combat désastreux de Rome contre Hannibal s'y soit produit. Toutefois, le site a aussi été une forteresse normande pour laquelle des ruines subsistaient. Ce site était si peu exploité toutefois qu'on pouvait trouver des morceaux de poterie et des pièces de monnaie de l'occupation normande. Avec la vue époustouflante des environs, ce site avait une certaine mystique qui ne donnerait envie d'y revenir. Puis, nous avons pris le chemin de Brindisi, ville côtière, où nous avons eu un souper aux fruits de mer fantastique. Dès qu'on a eu fini, il a fallu rentrer pour dormir quelques heures avant de se lancer dans un 8h d'autobus pour retourner à Rome avant le tour d'avion pour Istambul. Comme rien de particulier n'est à prévoir, il se peut que je saute une journée de journal.
Nous nous sommes arrêtés à Cannae, où nous voulions visiter un des champs de bataille de Rome les plus importants. Toutefois, nous avons appris, une fois sur place, que les archéologues ne sont même pas certains que le combat désastreux de Rome contre Hannibal s'y soit produit. Toutefois, le site a aussi été une forteresse normande pour laquelle des ruines subsistaient. Ce site était si peu exploité toutefois qu'on pouvait trouver des morceaux de poterie et des pièces de monnaie de l'occupation normande. Avec la vue époustouflante des environs, ce site avait une certaine mystique qui ne donnerait envie d'y revenir. Puis, nous avons pris le chemin de Brindisi, ville côtière, où nous avons eu un souper aux fruits de mer fantastique. Dès qu'on a eu fini, il a fallu rentrer pour dormir quelques heures avant de se lancer dans un 8h d'autobus pour retourner à Rome avant le tour d'avion pour Istambul. Comme rien de particulier n'est à prévoir, il se peut que je saute une journée de journal.
Italie Istanbul - jour 7
Aujourd'hui, notre groupe est allé passer 7 glorieuses heures à Pompéi. L'ambiance extraordinaire de l'endroit me paraissait complètement différente d'Ostia; il y avait là des peintures murales d'époque et un peu de marbre, mais la quantité phénoménale de touristes rendait toute l'expérience plus «contemporaine». Le guide n'étant pas particulièrement intéressant, j'ai pris un peu de recul pour visiter avec un sous-groupe. Vers la fin de la journée, je suis allé au cimetière, où on pouvait trouver une certaine paix, comme dans une vraie ville. Ce qui était plutôt fascinant de cette section était la grande variété des monuments funéraires, normale dans une société païenne.
À la sortie de Pompéi, je suis passé par un ancien amphithéâtre utilisé aujourd'hui pour des concerts classique. À la plaza des boutiques de souvenirs à ciel ouvert, tout était hors de prix, mais c'est le seul endroit où j'aie vu des marchands vendre des pénis (avec des ailes) sans que les enfants en soient incommodés (je pense que ce sont les adultes que ça dérange). Ils font cela à cause desMais tant qu'à ramener de tels souvenirs, j'ai plutôt décidé d'attendre Istambul.
Ensuite, nous avons fait un bout de chemin pour revenir à l'hôtel. Nous avons été déposés à Sarento, village côtier où la vue était remarquable et le souper agréable. Nous avons ensuite repris le chemin de l'hôtel dans la navette de l'institution, qui n'hésite pas à rouler à grande vitesse dans les tournants en aiguille y menant. J'ai mis peu de temps à m'endormir.
À la sortie de Pompéi, je suis passé par un ancien amphithéâtre utilisé aujourd'hui pour des concerts classique. À la plaza des boutiques de souvenirs à ciel ouvert, tout était hors de prix, mais c'est le seul endroit où j'aie vu des marchands vendre des pénis (avec des ailes) sans que les enfants en soient incommodés (je pense que ce sont les adultes que ça dérange). Ils font cela à cause desMais tant qu'à ramener de tels souvenirs, j'ai plutôt décidé d'attendre Istambul.
Ensuite, nous avons fait un bout de chemin pour revenir à l'hôtel. Nous avons été déposés à Sarento, village côtier où la vue était remarquable et le souper agréable. Nous avons ensuite repris le chemin de l'hôtel dans la navette de l'institution, qui n'hésite pas à rouler à grande vitesse dans les tournants en aiguille y menant. J'ai mis peu de temps à m'endormir.
mercredi 11 mai 2011
Italie Istanbul - jour 6
Aujourd'hui, nous avons finalement décollé de Rome pour aller dans le sud du pays et explorer. Mais avant, il fallait voir le lieu où un combat capital pour la chrétienté a eu lieu, mais aussi là où le dernier monument au nom de Mussolini subsiste toujours! Nous avons aussi passé aux bains de Caracalla, mais cette fois, il a fallu que je me passe de passer au temple de Mithrae, fermé au public.
Après ces deux derniers monuments, nous étions en route. Les trajets en autobus font généralement de meilleurs safari photos que des aventures, mais entre les villages, nous avons fait notre chemin jusqu'à ce qu'on arrive dans le patelin où se trouvait un amphithéâtre romain.
Ce village avait l'air de rien, d'autant plus que nous sommes arrivés durant l'heure de fermeture d'après-midi. Ce village relativement pauvre me faisait penser à certains coins du sud de la France. La ruine romaine avait l'air bien ordinaire, dans le sens que comparativement au Colisée de la veille, elle était beaucoup plus petite. Le musée minable et le musée d'archéologie étaient deux salles d'un bâtiment contenant aussi les toilettes et rien d'autre. Et pourtant, tout le monde est parti de là avec le sourire. Pourquoi? Parce que malgré l'absence de pancarte, on pouvait descendre sous l'amphithéâtre où nous pouvions parcourir à notre guise les sous-terrains de l'endroit. On se croyait dans un monde différent, inconnu de la majorité de la population, où nous en découvrions, comme des archéologues, section après section.
Une fois cette visite terminée, nous avons repris l'autobus pour rentrer à notre hôtel, par des routes virant en aiguille à flanc de montagne. Mais la vue de la baie de Naples était plutôt extraordinaire et le reste de la journée et la soirée a passé à admirer le paysage!
Après ces deux derniers monuments, nous étions en route. Les trajets en autobus font généralement de meilleurs safari photos que des aventures, mais entre les villages, nous avons fait notre chemin jusqu'à ce qu'on arrive dans le patelin où se trouvait un amphithéâtre romain.
Ce village avait l'air de rien, d'autant plus que nous sommes arrivés durant l'heure de fermeture d'après-midi. Ce village relativement pauvre me faisait penser à certains coins du sud de la France. La ruine romaine avait l'air bien ordinaire, dans le sens que comparativement au Colisée de la veille, elle était beaucoup plus petite. Le musée minable et le musée d'archéologie étaient deux salles d'un bâtiment contenant aussi les toilettes et rien d'autre. Et pourtant, tout le monde est parti de là avec le sourire. Pourquoi? Parce que malgré l'absence de pancarte, on pouvait descendre sous l'amphithéâtre où nous pouvions parcourir à notre guise les sous-terrains de l'endroit. On se croyait dans un monde différent, inconnu de la majorité de la population, où nous en découvrions, comme des archéologues, section après section.
Une fois cette visite terminée, nous avons repris l'autobus pour rentrer à notre hôtel, par des routes virant en aiguille à flanc de montagne. Mais la vue de la baie de Naples était plutôt extraordinaire et le reste de la journée et la soirée a passé à admirer le paysage!
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